La maladie de HORTON, panartérite inflammatoire subaiguë, a pour complication principale la cécité qui peut survenir brutalement et constitue volontiers le premier signe, en l'absence de corticothérapie. Le traitement doit être précoce et prolongé, les rechutes étant fréquentes dans cette affection.
Artérite inflammatoire
L'incidence de la maladie de HORTON est de l'ordre de 10 à 20 pour 100 000 habitants, tous âges confondus.
Cette incidence est dix fois plus importante après l'âge de 50 ans et s'observe surtout après 70 ans et avec une prépondérance féminine. Cette artérite inflammatoire touche avec prédilection les branches de la carotide externe, par segments, mais aussi possiblement tous les territoires artériels de moyen calibre et aussi l'aorte.
Le diagnostic de maladie de HORTON repose sur un certain nombre de critères. Depuis l'introduction de la corticothérapie, la fréquence des complications oculaires est passée de 45 à 8 % environ, avec encore dans environ 2 % des cas un risque de cécité bilatérale.
EXAMENS COMPLÉMENTAIRES
Différents examens complémentaires sont utiles au diagnostic :
Toujours :
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VS, CRP, fibrinogène,
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Phosphatases alcalines,
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Examen ophtalmologique,
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Écho-doppler des branches carotides externes et de l'artère ophtalmique bilatérale,
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Biopsie d'artère temporale, fréquemment des deux côtés,
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Radiographie de thorax et échographie abdominale (pour éliminer les diagnostics différentiels).
Parfois :
- Scanner cérébral en cas d'absence de preuve histologique si les céphalées résistent au traitement.